Navette profite de sa période de bipédogénèse pour évaluer la polyvalence du Girafe. Premiers résultat de l’étude : le cadre idéal pour effectuer ces observations est le canapé du salon.
Navette : Zut, je dois aller à la litière… Bouillot : Bouge pas, j’y vais à ta place !
Navette prend de plus en plus conscience que la gravité n’est pas forcément une alliée. Heureusement, son treuil personnel l’aide à regagner la verticalité lorsque nécessaire.
Tu connais l’histoire de clap-clap la girafe ?
1001 blagues pas très fines que l’on apprend au collège
Après un nouveau passage chez la radiologue, nous connaissons désormais les noms des jumeaux, ils s’appellent respectivement « bipède A » (jumeau de droite) et « bipède B » (jumeau communiste).
La bipédogénèse a un effet stimulant sur les neurones de Bouillot qui cherche de nouveaux surnoms à sa douce et tendre Navette. Dernier en date : « ma Chérie Porte-Bipèdes… »
Chérie Porte-Bipèdes
– Ça se fait d’attacher les bipèdes aux patères ? – Pourquoi pas ?
En phase initiale de bipédogénèse, les hormones s’agitent dans tous les sens, et les boyaux aussi. Dr. Bouillot, inquiet, tente de mesurer l’état de sa Navette via sa nouvelle invention…
Navette avait une petite bouboule au ventre qui l’intriguait. Qu’est-ce donc que cela ? Après quelques rêves de tablées gargantuesques, Bouillot lui suggère de faire un test de grossesse. Bingo ! L’échographie qui suivra révélera qu’il s’agit même d’un double bingo…
Un chaton-girafeau qui grimpe aux arbres pour manger des feuilles, et un girafeau-chaton qui pêche le poisson avec son long cou.
Navette: Chéri !! Bouillot: Zzzzzzqwa? Navette: Je veux des travers de porc ! Bouillot: Au petit déjeuner ?
Navette et Bouillot passent une semaine à Roscoff et en profitent pour visiter l’île de Batz. Ils font à leur dépend, et à l’aide d’un fort vent, le plein d’iode.
Non content de sa jolie grippe, Bouillot s’offre une petite conjonctivite. Pas facile de se mettre le collyre tout seul. Apitoyée, Navette lui vient en aide. Bouillot accepte avec joie…
Cet hiver, Navette et Bouillot ont bien fait attention à ne pas attraper le covid avant d’aller voir papa bouc et maman girafe.
Malheureusement, papa bouc et maman girafe avaient tous deux la grippe, et Navette et Bouillot en ont bénéficié.
Cette grippe était particulièrement coriace, un peu comme si elle voulait remettre le covid à sa place et reprendre la sienne.
Bref, c’était la fête pour le nouvel an, mais surtout pour les virus de la grippe. Navette et Bouillot, eux, ne se déplaçaient jamais trop loin de leurs mouchoirs ni de leur Sac-À-Miasmes (poubelle à mouchoirs).
L’avantage, c’est que maintenant, à chaque bisou, on s’entraîne à l’apnée.
C’est les vacances. Navette et Bouillot profitent allègrement de leur grasse matinée alors que leur conscience cherche à les convaincre qu’il serait temps de se lever. Par un ingénieux raisonnement, Bouillot convainc Navette qu’ils sont déjà verticalisés relativement au mur et que l’on peut considérer que ce sont maman girafe, papa bouc et Wiky qui sont horizontalisés.
Pendant ce temps, les papouilles que reçoit le chat des voisins sont tout sauf théoriques.
Un an après leur rencontre, Navette et Bouillot se rendent sur les lieux de celle-ci, devant la statue de Lamarck au Jardin des Plantes. Cette illustration est un ex-voto en célébration de leur relation qui dure, et un hommage à ce monsieur qui avait des idées rigolotes sur les girafes.
Relativement aux habitudes, il est curieux d’en observer le produit dans la forme particulière et la taille de la girafe (Camelo pardalis) : on sait que cet animal, le plus grand des mammifères, habite l’intérieur de l’Afrique, et qu’il vit dans les lieux où la terre, presque toujours aride et sans herbage, l’oblige de brouter le feuillage des arbres, et de s’efforcer continuellement d’y atteindre. Il est résulté de cette habitude soutenue depuis longtemps, dans tous les individus de sa race, que ses jambes de devant sont devenues plus longues que celles de derrière, et que son col s’est tellement allongé, que la girafe, sans se dresser sur les jambes de derrière, élève sa tête et atteint à six mètres de hauteur.