Une fois de plus (.cf La bonne longueur des bras) Navette et Bouillot vont infliger leur progéniture aux géniteurs de Navette. Sauf que voilà, cette fois, ça veut pas.
Après avoir bravé le RER, les ascenseurs en panne (tous en même temps visiblement…), Navette et Bouillot découvrent en arrivant à l’aéroport que leur vol est annulé.
S’en suivent 6h d’attente à l’aéroport pour… savoir ce qu’ils allaient faire de nous. Autant dire que ces 6h d’attente avec des lapins privés de sieste étaient du pur bonheur.
Nous avons ensuite été programmé dans un vol le lendemain… qui n’allait pas où on voulait aller « et vous prendrez le train après, sinon il faut attendre une semaine ».
En attendant, c’était passage à l’hôtel avec la frayeur des parents, dont les lapins ont le mal des transports, qu’ils crépissent les autres voyageurs pendant le trajet bus aller ou retour.
Nous avons eu la chance de pouvoir faire rentrer un lit bébé et un lit bébé cassé dans notre chambre… qui possédait en sus un mur d’escalade pour lapins (étagère).
Le lendemain, les lapins se sont endormis pendant le départ de l’avion et… réveillés pendant le reste du trajet.
Mamie Chat, la maman de Navette, nous a ensuite accueillis à l’aéroport, où nous avons pris un train, pour une autre gare-aéroport, où nous avons pris le train, pour une autre ville, où nous avons pris le métro, pour enfin arriver dans notre appartement.
Il ne restait plus qu’à expliquer la notion de fuseaux horaires aux lapins, et une semaine après, on pouvait enfin commencer à dormir.

L’an prochain, on fait venir tes parents
Bouillot